Messe du dimanche en visioconférence

Prochaine messe : Dimanche 24 mai : 7ème dimanche de Pâques

Tous les détails pour suivre les "corona-messe" sont sur notre page AGENDA
Voici les textes des homélies et des intentions lus les dimanches précédents :
   2ème dimanche de Pâque, le dimanche de la miséricorde : la divine miséricorde.pdf
   3ème dimanche de Paque, les disciples d’Emmaüs : les disciples d’Emmaüs.pdf

Les rencontres avec le Christ ressuscité

Les premiers témoins à rencontrer le Christ ressuscité, dans les récits évangéliques, (Mt 28,1 ; Mc16,1 ; Lc 24,1 ; Jn 20,1) ce sont les femmes. Elles veulent examiner le tombeau et regarder en silence celui qui a touché leur coeur. Les femmes font confiance à la vie par-delà la mort, elles vont à la rencontre du ressuscité quand elles le croisent. "Soyez sans crainte, dit Jésus, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée, c’est là qu’ils me verront" (Mt 28,10). Les hommes très sceptiques n’ont pas cru à leur témoignage ! "Mais ces propos leur semblèrent du radotage, et ils ne les crurent pas" (Lc 24,11).

Les disciples ont peur de subir le même sort que leur maître ! Leurs portes sont verrouillées. C’est au coeur de cette peur, que le Christ ressuscité, leur rend visite. Il leur livre 3 dons de Pâques : la paix, l’envoi en mission, le don de l’Esprit Saint. Il vient leur partager son expérience de paix après avoir traversé la peur de la mort. Il vient témoigner que Dieu son Père ne l’a pas abandonné. Il vient témoigner qu’aucune haine, ni violence ni mort, ne sauraient empêcher d’aimer et de faire vivre. Cette paix, c’est la joie retrouvée, c’est la miséricorde et le pardon, c’est la réconciliation. La paix intérieure, voilà l’héritage que le Christ nous laisse et à l’Église de tous les temps.

Lire la suite : Les rencontres avec le Christ ressuscité

ACCUEILLIR …

Depuis peu, 7 réfugiés soudanais sont accueillis chez nous. Fidèle à son projet de commune hospitalière, le collège communal n’a pas tardé à répondre à la demande d’accueil et à offrir une salle pour loger ces 7 personnes qui ne demandaient qu’à se poser quelque part … Et, c’est à
Walhain !

Ce projet est un projet de bénévoles qui se sont regroupés pour créer une solidarité autour de jeunes réfugiés. Il s’agit de leur offrir le gîte, de veiller à leur bienêtre, leur santé, de leur offrir un sourire, de quoi manger, de quoi rester en contact avec leurs proches restés au pays, ….

Nous ne sommes jamais de trop pour participer à ce projet. Si vous désirez nous rejoindre, c’est possible. Si vous désirez faire un don de nourriture, il sera accepté avec gratitude.

Comment faire ?

Il suffit de contacter Jacqueline De Maegd pour plus d’informations.  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 0476/85.07.12
Déjà merci !

Silence, on bloque !

Silence, on bloque !

À l’église Saint-Vincent

C’est la période des examens pour les étudiants. Mais une question peut se poser : où étudier ?

Parfois, la maison est trop agitée et un besoin de changer d’air est nécessaire surtout après cette période de confinement ! Pas toujours facile de trouver un endroit calme et frais.

Depuis quelques années, l'église Saint-Vincent ouvre ses portes aux étudiants (min 16 ans) de 8h à 22h et ce à partir du 18 mai.

Silence ! On Bloque à St VINCENT 2020

Contacts : Géraldine PIRET et Laurent CLAES

             0495/32.13.92 - 0478/25.91.70

Même confinés chez nous, le Seigneur ressuscité est avec nous

Chers paroissiens,

Je vous adresse ce petit mot d’encouragement dans ces moments d’épreuve que nous traversons où la pandémie de Coronavirus fait parler d'elle-même dans tous les médias du monde. Le Christ ressuscité est notre espérance. Ne nous laissons pas miner par la peur. C’est une évidence le virus Covid-19 frappe ici et là ; le personnel hospitalier et les médecins travaillent jour et nuit pour soigner les malades. Nous leur exprimons notre gratitude et suivons leurs recommandations sanitaires.

Mais je vous en prie, ne laissons pas la peur, le trouble ou l’inquiétude entrer dans notre coeur. Notre paix est dans une personne : Jésus-Christ, Fils de Dieu. A sa naissance, il est nommé le prince de la paix, il est la bonne nouvelle annoncée par les anges au monde. "Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime." A sa résurrection il salue ses amis : "la paix soit avec vous". Jésus-Christ n’est pas un mirage ni un nuage, il est quelqu’un, une personne vivante qui ne peut nous renier. Il nous a parlé dans les moments de joie et aussi dans les moments de trouble et de détresse.

Sentant sa mort prochaine, il réconforte ses apôtres : "croyez-vous à présent ? Voici que l’heure vient, et maintenant, elle est là, où vous serez dispersés, chacun allant de son coté, et vous me laisserez seul. Mais je ne suis pas seul, le Père est avec moi. Je vous ai dit cela pour qu’en moi vous ayez la paix. En ce monde vous êtes dans la détresse, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde." (Jn 16,32-33)

Le Seigneur attend que nous revenions à lui. Crions vers lui, il va venir, réveillons-le comme les apôtres, dans la barque, sur une mer agitée. Dans les tempêtes il a été notre refuge. Demandons-lui son aide. Soyons des foyers d’espérance qui attendent une parole rassurante. N’oublions pas notre mère du ciel, Marie la mère de Jésus et la mère de tous les peuples. Elle est toujours là et sait pourvoir à nos manques comme autrefois aux noces de Cana. Nous gardons en mémoire ses visites à Lourdes, à Banneux, à Beauraing, à Kibeho… tous les fidèles qui ont eu recours à elle n’ont jamais été déçus. Osons prier le chapelet avec Marie chez nous en famille. Elle nous assure la protection contre tous les maux qui nuisent à notre santé corporelle et spirituelle. Elle ne cesse de nous montrer son Fils qui se laisse toucher par notre prière.

Chers amis, comme vous le savez, nous ne pouvons pas partager la parole et l’Eucharistie au cours d’une messe. Mais sachons rester en communion spirituelle avec le Seigneur par la lecture et la méditation de Parole de Dieu et suivons la messe à la télévision.

Que le Seigneur vous bénisse et vous garde dans sa paix. Resplendissons et rayonnons de sa lumière. Confions notre paroisse et notre société à la protection de Marie, la Mère de Dieu. Qu’elle protège les malades et les soignants et intercède pour les défunts.

Je termine par ce tweet du pape François : "Prions ensemble pour les médecins, le personnel hospitalier, les bénévoles qui donnent leur vie pour sauver d’autres personnes. Et pour les autorités, pour ceux qui doivent prendre des décisions en ces heures. Tous ces gens sont les piliers qui nous défendent dans cette crise."

P. Ignace, curé de la paroisse

Coronavirus

 
Voici les mesures exceptionnelles prises par les évêques de Belgique: 
 

 !!! L'Eglise catholique de Belgique  suspend toutes les célébrations liturgiques publiques !!!

!! Il n'y a donc plus de messes au moins jusqu'au 3 avril !!


En raison de l'expansion de l'épidémie du Corona virus, les évêques de Belgique décident ce jour de suspendre toutes les célébrations liturgiques publiques dans notre pays. Cette décision est effective dès ce week-end du 14 mars et restera en vigueur jusqu'au vendredi 3 avril au moins.

Les baptêmes, mariages et funérailles pourront se dérouler en cercle restreint.

Pour les autres rencontres et réunions pastorales, la plus grande prudence sera demandée.

Les églises demeureront ouvertes pour la prière ou la méditation personnelle.

Les évêques appellent les croyants à vivre ce carême comme un temps de prière, de conversion, de partage fraternel, et d'une plus grande attention à autrui.

Les textes bibliques habituels de la liturgie continueront à inspirer individuellement ou en famille notre progression vers Pâques.

Les sites web de Cathobel, Kerknet, KTO, RCF, Kerk en Leven, les célébrations en radio-tv, RTBF et VRT, les diffusions en live-streaming pourront y contribuer.

Pour les questions relatives aux conséquences de ces décisions, on s'adressera aux évêchés/Vicariats.

Les évêques expriment toute leur reconnaissance à tous ceux et celles qui mettent tout en œuvre pour arrêter l'extension du Covid19 et qui entourent de leurs meilleurs soins les personnes atteintes par la maladie.

 
Prenez bien soin de vous et des vôtres! À bientôt.
Evelyne
Assistante Pastorale de l'Unité Pastorale de Walhain
0499 333 505
Site Web:  upwalhain.be
 

En route vers Pâque

A peine sortis du temps de Noël, nous sommes déjà invités à nous tourner vers Pâque. De Bethléem où nous contemplons ce nouveau-né couché sur le bois de la mangeoire, nous prenons la route pour Jérusalem où l’Agneau de Dieu sera immolé sur "le bois de la croix pour le salut du monde". Le temps de l’Avent nous invitait à nous préparer, dans le recueillement, à la venue de l’Emmanuel parmi nous. Ce temps de carême nous propose de nous retirer quarante jours au désert, pour nous disposer à accueillir le Christ ressuscité. Nous sommes sans cesse en chemin, à la recherche de ce pour quoi nous sommes créés : Dieu, notre Père.
Oui, "Tu nous a faits pour toi Seigneur et notre coeur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi".
Le carême commence le mercredi des cendres par un rite qui invite à la conversion. Le prêtre célébrant impose les cendres sur le front de chacun en disant "convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle". Le carême se présente comme un temps favorable pour une cure d’authenticité et de dynamisme évangélique. Il s’agit d’opérer une amélioration dans notre manière de penser, de voir, de juger, de vivre et d’agir parce que le Seigneur nous y invite avec des accents de tendresse. (Jl 2,13)
La première préface du carême dans le missel, nous introduit aussi de façon compréhensible dans ce temps fort de l’Eglise. "Chaque année, tu accordes aux chrétiens de se préparer aux fêtes pascales dans la joie d’un coeur purifié ; de sorte qu’en se donnant davantage à la prière, en témoignant plus d’amour pour le prochain, fidèles aux sacrements qui les ont fait renaître, ils soient comblés de la grâce que tu réserves à tes fils." La période du carême est un temps idéal pour alimenter notre foi à la source des piliers de la spiritualité chrétienne, à savoir, la prière, le partage, la privation et le pardon.
C’est curieux le carême. Ça commence par des cendres et ça finit par un feu. Et pourtant les cendres, c’est terne, froid. C’est ce qui reste après qu’un brasier a tout détruit. On commence par des cendres parce que l’indifférence, la critique perpétuelle, la jalousie, l’égoïsme, la haine contre Dieu et le prochain, bref le péché, dévorent tout et ne laissent qu’un champ de ruines et de cendres. Triste réalité qui marque ici et là notre humanité. Combien de personnes jusque dans nos familles, font l’expérience amère du poids de la solitude, de la souffrance, du rejet, du mal-être, de la faim ?
On commence par des cendres parce que nous enlevons les masques. Nous ne faisons pas le bien que nous devrions. Nous sommes complices du mal. En recevant les cendres, nous acceptons de nous dévoiler, devant Dieu et devant les autres, tels que nous sommes. "Ce qui est mal à tes yeux, Seigneur, je l’ai fait" (Ps 50,6). "Vois cette part de ma personne qui est abîmée, consumée par le péché" (Ps 50,4). "Lave moi tout entier de ma faute" (Ps 50,4). Seigneur, guéris-moi, fais-moi revivre ! Oui le carême commence par des cendres. Elles sont une reconnaissance mais aussi un appel. Nous en appelons à Dieu et à l’aide des autres. Nous savons qu’Il ne fera pas défaut, Il nous l’a dit : "Je viens porter la bonne nouvelle aux malheureux, panser ceux qui ont le coeur brisé, annoncer aux captifs la liberté, consoler les affligés" (Lc 4,16-19), leur donner un diadème au lieu de cendres. Oui le carême est une bonne nouvelle.

Bonne montée vers Pâque
P. Ignace, curé de la paroisse.

Accueil des migrants à la cure de Nil-Saint-Martin

Suite aux travaux de réfection de la salle paroissiale de Walhain-Notre-Dame,l’accueil des migrants est organisé à la cure de Nil-Saint-Martin .

     Walhain, commune hospitalière …   Une réalité, pas un slogan

     Depuis novembre 2018, une équipe d’une vingtaine de bénévoles coordonne et assure l’accueil de 9 migrants une fois par semaine à Walhain. Il s’agit de jeunes Sud-Soudanais, le plus souvent âgés d’une vingtaine d’années. Le plus jeune à avoir été accueilli dans la commune avait 15 ans à peine. Ils sont issus d’une partie du continent africain particulièrement touchée par la sécheresse et la pauvreté. Une guerre civile fait des ravages au Sud-Soudain depuis 2013.

     Chaque mardi, en fin de journée, l’équipe de Walhinois va chercher ces jeunes au Parc Maximilien, à Bruxelles. D’autres bénévoles font le trajet retour, le mercredi midi. A Walhain, ils sont accueillis ensemble, en toute convivialité, avec un repas, un lit et des soins éventuels par un médecin. C’est l’occasion de faire leur connaissance autour d’une table, d’apprendre quelques mots de leur langue, de jouer aux cartes, parfois, ou de les laisser s’exprimer à propos de leur famille restée au pays. Leurs récits de vie, leurs parcours de migrants sont bouleversants.

     Ces jeunes migrants profitent d’une nuit au chaud et ils ont l’occasion de prendre une douche au CPAS de Walhain. C’est peu de choses… Mais, en plein hiver, notamment, cet accueil bénévole permet à ces jeunes de reprendre quelques forces et, sans doute, de se refaire un moral dans leur quête d’une vie meilleure. Pour des raisons pragmatiques et afin de pouvoir assurer cet accueil chaque semaine, le nombre de migrants hébergés est donc fixé à 9.

     C’est aussi l’occasion de créer une solidarité à l’intérieur de notre village où chacun apporte ce qu’il peut en fonction de ses possibilités. Des bénévoles sont au poste chaque semaine, d’autres viennent aider quand ils le peuvent. Pour convoyer, préparer les repas ou assurer le tour de garde, la nuit du mardi au mercredi. Ainsi, des liens se créent entre les habitants du village, d’une part, et avec ces défavorisés, d’autre part. Avec un recul d’un an, désormais, on constate que des migrants reviennent parfois plusieurs semaines d’affilée.

     Ce projet solidaire est très énergivore. Nous cherchons donc à étoffer encore notre équipe de bénévoles. Si vous êtes tentés de nous rejoindre, n’hésitez surtout pas et contactez-nous.

Jacqueline De Maegd

La fête de la Toussaint : croyez-vous au ciel ?

Le jour de la Toussaint, dans de nombreux villages, est toujours vivante la coutume, à la fin de la messe ou à un autre moment, de se rendre ensemble au cimetière où chaque famille a eu soin de nettoyer et de fleurir la tombe où reposent ses proches. Je ne crois pas que cela implique une confusion entre la fête de la Toussaint et la célébration du lendemain pour les fidèles défunts, mais c'est plutôt le signe qu’il convient de ne pas les séparer. Il s’agit en effet de célébrer en deux jours, distincts mais unis, dans la foi et l’espérance, le double visage de l’indéfectible miséricorde de Dieu à l’égard de tous ses enfants : visage d’amour parce qu’Il les appelle à partager sa joie et sa gloire (sens de la Toussaint), visage de pardon parce qu’il purifie leur coeur pour les préparer à cette rencontre face à face (sens de la commémoration des défunts) dans la lumière de cette fête.

Notre paroisse célèbre les deux événements le même jour lors de la fête de tous les saints. Des messes communautaires à 9h et à 10h 30 à l’église Saint-Martin puis, à 15 h, une liturgie de la Parole en mémoire des défunts à la même église suivie de la visite au cimetière et de la bénédiction des tombes.

A la Toussaint, comme le dit la Préface de la prière eucharistique, "nous fêtons la cité du ciel ". Nous contemplons les fils du peuple de l’Alliance puis cette "foule immense que nul ne peut dénombrer, de toutes nations, peuples et langues" rassemblée devant le trône et devant l’Agneau qui proclament que "le salut est donné par notre Dieu". Dans cette foule, il y a la Mère de Dieu, les martyrs qui "ont lavé leurs vêtements dans le sang de l’Agneau", les Apôtres, les saints officiels, canonisés ou béatifiés, et puis surtout les innombrables anonymes, quelques-uns peut-être aux premières places. Thérèse de Lisieux ne disait-elle pas : "Rien ne nous assure que les saints canonisés soient les plus grands". Mais surtout chacun de nous pourrait y reconnaître ceux que nous avons connus et aimés : ancêtres, parents, frères et soeurs, amis et proches qui, dans le Christ, ont fait avant nous le "passage" vers le Père. Et parmi eux certains qui croyaient au ciel et bien d’autres qui n’y croyaient pas.

Chers paroissiens, croyez-vous, croyons-nous au ciel ? Ce n’est pas une vaine question, car pour certains chrétiens, elle est objet de doute. Cette question a été même à un moment une terrible épreuve de foi pour Thérèse de Lisieux. Fort de notre foi, je vous dis qu’il faut y croire avec pleine assurance. Le contraire serait "faire injure" à Dieu et à son Amour. Quel Père serait ce Dieu vivant dont l’amour est tout puissant qui ne voudrait pas que tous ses enfants vivent, et à jamais comme Lui et avec Lui ? N’a-t- il pas pour chacun de nous des entrailles d’une mère qui ne peut abandonner son enfant ? Ne nous a-t-il pas a donné son propre Fils pour partager notre vie et notre mort afin d’ouvrir en Lui et par Lui les portes du Royaume ? Telle est la grande famille de Dieu : l’Eglise du ciel avec qui l’Eglise de la terre est en communion d’amour et de grâce dans cette unique Eglise, Corps mystique du Christ où les richesses de chacun appartiennent à tous.

Nous savons où nous allons, le Christ est notre route, il est le chemin, la vérité et la vie. Nous connaissons le "code" de cette route : les béatitudes. Parfois, souvent même il nous arrive de nous en écarter mais toujours, le Christ marche avec nous et sa grâce nous soutient, nous relève et nous remet debout. Le Pape François, dans son exhortation apostolique "réjouissez-vous, soyez dans la joie », nous dit « N’aie pas peur de la sainteté : elle ne t’enlèvera pas les forces, ni la vie, ni la joie. C’est tout le contraire, car tu arriveras à être ce que le Père a pensé quand il t’a créé et tu seras fidèle à ton propre être"

Bonne fête de tous les saints en communion avec nos défunts.

P. Ignace, curé de la paroisse

Un peu d’histoire de nos 2 églises

La paroisse Saint-Vincent-Saint-Martin
Un peu d’histoire de nos 2 églises

     Le 24 décembre 2015 parut un décret signé de Mgr Joseph De Kesel, Archevêque de Malines-Bruxelles. Il créait la paroisse Saint-Vincent-Saint-Martin, née de la fusion de deux anciennes paroisses : Saint-Vincent et Saint-Martin-Saint-Brice. Ces deux paroisses, situées toutes deux dans le village de Nil-Saint-Vincent-Saint-Martin, étaient restées administrativement bien distinctes jusqu'alors, chacune avec son église, mais depuis 1976, c'est-à-dire depuis la nomination de l'abbé Jean Maboge comme curé unique pour les deux paroisses, petit à petit, les paroissiens n'avaient plus formé qu'une seule communauté paroissiale et le décret n'a fait qu'officialiser une situation de fait.

     Pour les deux anciennes paroisses, nous ignorons l'époque de leur création. Saint-Vincent apparaît dans un texte quand elle est donnée en 1205 par son propriétaire Henri de Nil à l'abbaye cistercienne du Val-Saint-Georges à Salzinnes. Saint-Martin apparaît dans un texte quand elle est donnée en 1136 par son propriétaire à l'abbaye bénédictine des SS. Pierre et Exupère de Gembloux.

     Ces deux abbayes ont été fermées à l'époque de la Révolution Française.

     L'église Saint-Vincent actuelle date de 1783 alors que la cure actuelle de Saint-Vincent date de 1858.

     L'église Saint-Martin actuelle date de 1723 et la tour a été rehaussée en 1774. La cure Saint-Martin actuelle date également de 1774. Elle a été construite en même temps que les travaux à la tour de l'église.

     Pour la paroisse Saint-Vincent, on connaît 35 curés, mais il y en eut davantage car la liste n'est continue que depuis 1470.

     Pour la paroisse Saint-Martin, on connaît 28 curés, mais il y en eut davantage car la liste n'est connue que depuis 1497.

     Le curé actuel, le 35e de Saint-Vincent, le 28e de Saint-Martin et le premier de la nouvelle paroisse est l'abbé Ignace Kanyegana.  

     Ces deux paroisses, si proches géographiquement, ont connu des histoires à la fois parallèles et distinctes.

     A Saint-Vincent, la population était plus artisanale que rurale. Et environ deux fois plus nombreuse.

     A Saint-Martin, la population était plus rurale qu'artisanale. Et environ deux fois moins nombreuse.

     Les deux églises appartenant à deux abbayes différentes, développant chacune leurs propres traditions, les paroisses présentaient parfois des aspects différents. Toutefois, elles appartenaient au même doyenné, au même évêché et étaient soumises aux mêmes directives.

     La paroisse actuelle est donc toute jeune, mais ses racines plongent loin dans le passé.

     Plus forte, plus cohérente, riche de deux églises, son objectif est de perpétuer la présence de l'Eglise et la vie de la Foi à Nil-Saint-Vincent-Saint-Martin tout en s'inscrivant résolument dans le monde actuel et dans la société en devenir. Une société qui évolue très vite et très largement et qui, donc, a d'autant plus besoin de la lumière et de l'amour de Dieu.

Micheline Dossogne

Projet du Père Prosper à Goma

Invitation au concert de Mattéo Terzi en faveur du projet du Père Prosper à Goma

Depuis octobre 2017, je cherche comment réunir des fonds pour aider les enfants de mon village (Mushebere, au Nord-Ouest de Goma) dans le but de construire des locaux pour leur école secondaire.

Certains ont peut être participé au barbecue organisé en juin 2017 et 2018 dont le bénéfice est allé à ce projet, d’autres ont aidé en acceptant d’y consacrer la collecte de leur célébration de mariage ou encore en faisant un don.

Le projet étant de construire 7 classes pour un montant de 35.000 dollars.

 

Cette année j’ai demandé à mes anciens paroissiens et amis de Nil-Saint-Vincent d’organiser un concert à cet effet. Ils ont constitué un groupe « les amis de Goma » et demandent que nous nous mettions ensemble pour réussir la tenue de ce concert.

Concrètement, vous pouvez nous aider :

– en participant au concert (12 € en prévente) www.billetweb.fr/matteo-terzi
– en trouvant des sponsors : voir la fiche sponsor ici à télécharger ,
– en versant un don : voir la lettre des « amis de Goma » ci-dessous.

Merci de votre participation à ce projet.

La Chorale de Nil

Objectifs :

Chanter à la messe télévisée (France 2, RTBF) du 8 mars 2020
Chanter aux messes des familles
Chanter lors des messes enchantées (2ème dimanche du mois)

Répétitions

2ème dimanche du mois de 10h à 10h30

4ème dimanche du mois de 18h à 19h

Messe et Répétition

à l’église Saint-Martin

 

 

Ouvert à tous !

 

Bienvenue aux instruments

La rentrée pastorale et paroissiale : septembre 2019

     Les vacances sont finies ! J’espère que chacun a pu profiter de cette période estivale et faire de ses vacances un temps de ressourcement physique et spirituel. En effet, nous avons besoin de beaucoup d’énergies pour commencer cette nouvelle année : nous devons consolider les équipes de catéchèse, renforcer notre chorale paroissiale, susciter le pôle santé pour le service des malades et personnes âgées, préparer la messe télévisée du 8 mars 2020 à l’église Saint- Martin…

     Et oui c’est déjà la rentrée ! Les activités scolaires et professionnelles reprennent tout doucement. C’est aussi la fête et la rentrée pastorale dans notre paroisse de Nil-Saint-Vincent-Saint-Martin pour l’année 2019-2020. Une période où chacun de nous continuera à assumer sa vocation chrétienne avec humilité, vigueur et cohérence. Les messes de semaine et du dimanche, la catéchèse, les messes des familles et celles de l’Unité Pastorale vont reprendre comme d’habitude. Les inscriptions à la catéchèse se font via le site de la paroisse. Un formulaire d‘inscription est aussi disponible sur la table au fond de l’église Saint-Martin. La rentrée paroissiale coïncide avec la journée du patrimoine. Notre communauté va visiter l’exposition sur les archives de la cure et de l’église Saint-Martin. Ce sera une très grande joie pour les paroissiens de voir comment les deux bâtiments ont été restaurés et conservés comme patrimoine du village !

Lire la suite : La rentrée pastorale et paroissiale : septembre 2019

« Venez à l’écart … et reposez-vous un peu » Mc 6,31

     Généralement aux mois de juillet-août, la plupart des gens prennent des vacances, chacun les vit à sa façon, il n’existe pas un mode d’emploi des vacances ! Il y en a qui partent sous d’autres cieux, d’autres restent sur place, d’autres encore changent le rythme des activités …Le temps des vacances est une occasion de faire de nouvelles rencontres : s’asseoir autour d’une table, prendre le temps d’écouter, de dialoguer en famille ou avec des amis, arrêter de courir et de s’agiter dans tous les sens ! Cesser pour un temps de s’affairer comme Marthe (Lc 10,38-42), s’asseoir comme Marie, c’est choisir la meilleure part, celle qui permet de s’ouvrir à la présence des autres et de l’Autre. Les vacances vous permettent de vous retaper le corps, le cœur et l’esprit.

     « Venez à l’écart …et reposez-vous un peu » disait Jésus à ses apôtres à leur retour de mission.

     Il s’agit d’un temps d’arrêt pour revenir à la même mission, mais différent, reposé et capable de nouveaux défis. Nous avons tous besoin de cette totale rupture pour refaire le plein. Il ne nous est pas demandé de tout arrêter et de ne rien faire. Jésus dit seulement, en douce amitié, avec tant de sagesse et d’humanité : « Venez, reposez-vous un peu... »

Il faut donc consentir à lever le pied de l’accélérateur, guérir quelques jours de fièvre, ne plus tant regarder la montre. Et plus encore : écouter en nous le rythme silencieux du temps, le retentissement des paroles qui viennent de plus loin que de l’immédiat. Ecouter la respiration imperceptible de Celui qui a mis le souffle en nos poitrines. Temps pour s’accorder du temps. Jésus sait bien qu’on a besoin parfois de s’agiter, de courir, de se distraire, même d’angoisser et de se préoccuper. Mais il sait aussi que tout humain a besoin de se réfugier dans le calme pour écouter battre le cœur de Dieu, le cœur de la Vie...

     Notre année de catéchèse s’est terminée en beauté par 3 belles célébrations : celle de la première communion, célébrée le 5 mai, la confirmation fêtée en Unité Pastorale le 19 mai à l’église de Walhain Notre-Dame, et l’éveil à la foi pour les petits enfants qui, se préparant à la première communion, ont terminé l’année de la catéchèse par la remise de la prière du notre Père à la fête du Saint- Sacrement. Toutes ces célébrations reflétaient les riches liens tissés pendant les réunions et les retraites entre les jeunes, les catéchistes et les parents, liens nés de notre foi et attachement au Christ. Merci à tous les catéchistes et les parents et à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de cette année de catéchèse. Celle-ci étant une source de joie, c’est avec enthousiasme que nous attendons l’année suivante riche de visages nouveaux ou déjà connus.

     J’invite les parents qui ont des enfants qui désirent recevoir la première communion de les inscrire sur le bulletin d’inscription qu’on peut télécharger sur le site de la paroisse (www.paroissedenil.be). On peut aussi le trouver dans l’église Saint-Martin. Vous pouvez le déposer dûment rempli dans la boite aux lettres de la cure Place Saint-Martin 9.

Bonnes et reposantes vacances

P. Ignace, curé de la paroisse

Quelles nouvelles de Bethléem ?

Ce premier dimanche de la nouvelle année liturgique ouvre notre marche vers Noël. Le Seigneur vient ...et nous désirons être là et prêts pour le rendez-vous avec le Prince de la Paix.

Je vous annonce une bonne nouvelle : "Aujourd’hui vous est né un Sauveur" (Lc 2,11). Tel est le message de l’ange aux bergers de Bethléem. Noël, c’est une naissance. Elle a eu lieu la nuit dans une étable à Bethléem... A la place des infirmières et du médecin, les anges sont venus vers nous : tout s’est bien passé, un enfant nous est né, un fils nous est donné ! Et notre joie va durer toute la nuit ! Tu le sais, cet enfant n’est pas n’importe quel enfant. Il est le Christ Seigneur. Il est la réponse de Dieu au problème du mal. Il est la réponse que nous n’attendions pas. Toi, moi, nous aurions attendu quelqu’un de compétent : un grand économiste, un chef politique, un chef de guerre, un leader. Non ! C’est un nouveau-né parce que c’est ainsi que Dieu regarde notre humanité, avec un regard toujours neuf. Ce bébé, couché là, dans la paille, c’est Dieu, ton créateur qui se confie, se remet entre les mains d’une femme et d’un homme.

Cet enfant fragile était, à ce que disaient Marie et Joseph, le signe que Dieu envoyait à l’homme pour lui dire son amour. En lui, Dieu le Très Haut se fait le Très Bas. Le Tout Autre se faisait le Tout Proche au point d’être un de nous. Le prophète Isaïe l’appelait le Conseiller Merveilleux, mais il ne parlait pas. Il est le Dieu Fort, le Tout Puissant, dans la fragilité d’un nouveau-né. Il est Père à jamais, mais venait de naitre. Quel mystère ! C’est comme si Dieu demandait qu’on ne s’arrête pas à l’apparence, même quand on parle de Lui.

Depuis deux mille ans, nous entendons le même récit.

Une "nouvelle" par définition, vieillit. Aujourd’hui les nouvelles se succèdent à grande vitesse... les mauvaises ayant tendance à occuper le devant de l’actualité et à occulter les bonnes. La bonne nouvelle de Noël n’appartiendrait elle pas au passé ? A-t-elle quelque chose de neuf à dire aux gens d’aujourd’hui ?

L’Evangile n‘est certes pas la dernière nouveauté du jour ; mais il est la nouveauté première ; celle qui est à la source. L’évangile donne sa chance à l’avenir ; il rend toutes choses nouvelles. Cette nouveauté est créatrice car elle nous apprend que chaque jour est un commencement. Chaque jour est un renouvellement des chances, une possibilité d’action pour une communauté de justice et de paix, une grâce pour aimer. L’Evangile est une parole sans cesse neuve, bonne nouvelle pour aujourd’hui, il nous apporte une réponse vécue aux grandes questions de l’existence humaine. Le coeur du coeur de la bonne nouvelle c’est Jésus Christ lui-même.

Oui, accueillir un enfant et surtout cet enfant-là, c’est exigeant.

Parfois, tu seras fatigué, tu seras tenté par le découragement, tu voudras l’envoyer promener. Tu seras tenté de le considérer comme un obstacle à des satisfactions immédiates et tu voudras le mettre de côté, le rejeter comme l’aubergiste. D’autres se chargeront de lui interdire une place dans la société. Parfois tu risques d’être découragé parce que tu auras le sentiment que tu n’y arrives pas, que tu n’es pas à la hauteur de l’évangile. Ces jours-là, ne dis rien, regarde-le te tendre les mains... Il te dit de ne pas désespérer, de croire en la victoire de l’amour, il donnera le pardon de Dieu. Il prendra ta misère dans son coeur et ne cessera de te dire : Tu as du prix à mes yeux et je t’aime. Ne crains pas, je suis avec toi. Et, avec lui, tu repartiras, tu essayeras d’être vrai, d’aimer sans mesure, de pardonner sans compter, de chercher Dieu de tout ton coeur et de toute ton âme.

Joyeuse fête de Noël
P. Ignace, curé de la paroisse